Nom de produit
Propriétés historiques
Type
Date
Stillingia
Stillingia sylvatica, L.
Antiseptique, antispasmodique, diaphorétique, émétique, expectorant.
Produit simple
Août 1996
Remplace:
S/O
Noms familiers:
Stillingia, queen's delight, queen's root, silver leaf, yaw root.
Parties utilisées:
Racines.
Usages historiques:
La Stillingia tire son nom du Dr. B. Stillingfleet, et elle a été largement utilisée de façon interne dans le traitement de la constipation chronique, de l'inflammation du foie, des calculs biliaires, des infections urinaires et de la bronchite.
1
Elle a souvent été donnée pour les affections dues à la syphilis en remplacement du mercure.
2
On dit aussi qu'elle est utile dans les cas de fibrose kystique, d'engorgement du système lymphatique et de croup.
2
De plus, on l'a utilisée régulièrement en application cutanée afin de traiter les hémorroïdes, les laryngites, l'eczéma et le psoriasis.
Contre-indications:
Aucune.
Effets secondaires:
Éviter la consommation excessive.
Utilisation:
10 à 40 gouttes après les repas au besoin. En cas de crise de croup: 5 à 20 gouttes aussi souvent que nécessaire. Donner à la Stillingia l'occasion de faire son effet avant d'en utiliser davantage. De façon externe pour le croup, appliquer l'extrait à la poitrine et au dos, puis envelopper la personne chaudement.
Références:
Dr. A. B. Howard,
Herbal Extracts
,1990.
© 2000, Les Herbes Pures J.B. Ltée.
Tout droits réservés
1
S. Talalaj & Dr A. S. Czechowicz,
Herbal Remedies Harmful and Beneficial Effects, Hill
of Content, Melbourne, 1989,p.253
2
Dr. A. B. Howard,
Herbal Extracts
,1990, p.201.
Les données et informations contenues dans cette page ont été puisées dans la littérature historique et traditionnelle sur les herbes. Elles n'ont pas pour but de remplacer l'avis médical dispensé par un médecin en ce qui a trait aux problèmes d'ordre médical, y compris le diagnostic, le traitement ou la guérison de maladies ou autres affections physiques ou mentales, etc. Il n'est donc aucunement dans l'intention de l'auteur de poser des diagnostics ou d'établir des prescriptions. L'auteur et l'éditeur déclinent formellement toute responsabilité, quelqu'elle soit, dans les cas d'auto-prescription sans l'autorisation préalable d'un médecin.