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Nom de produit Propriétés historiques Type Date
Écorce de chêne blanc
Quercus alba
Antiseptique, astringent, diurétique, hémostatique. Produit simple Déc. 1996
Remplace:
S/O
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Noms familiers:
Écorce de chêne blanc, écorce de tanneur.

Parties utilisées:
Feuilles et écorce.

Usages historiques:
L'Écorce de chêne blanc a été utilisée de façon externe en médecine traditionnelle pour traiter les coupures mineures, les hémorroïdes, les boutons de fièvre et les stomatites aphteuses.1 On dit aussi que les Amérindiens l'employait en cas d'inflammation des glandes telles la prostate et la thyroïde (goitre), de congestion des sinus, d'écoulement nasal, d'inflammation de la gorge (amygdales), ainsi qu'en cas de fistules et de relâchement anal.2 De façon interne, elle a servi comme astringent dans le traitement de la diarrhée.1

Contre-indications:
Elle n'est pas conseillée aux personnes sujettes à la constipation et aux inflammations rénales.

Effets secondaires:
Éviter l'usage prolongé.

Utilisation:
10 à 20 gouttes trois à quatre fois par jour. De façon externe, appliquer au besoin. Utiliser avec un bon programme d'élimination intestinale.

Références:
S. Talalaj & Dr A. S. Czechowicz, Herbal Remedies Harmful and Beneficial Effects, Hill of Content, Melbourne, 1989; Dr. A. B. Howard, Herbal Extracts,1990; Varro E. Tyler, Ph.D., Herbs of Choice The therapeutic Use of Phytomedicinals, PPP, NY, 1994.0





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1 S. Talalaj & Dr A. S. Czechowicz, Herbal Remedies Harmful and Beneficial Effects, Hill of Content, Melbourne, 1989,p.227
2 Dr. A. B. Howard, Herbal Extracts,1990, p.107.
Les données et informations contenues dans cette page ont été puisées dans la littérature historique et traditionnelle sur les herbes. Elles n'ont pas pour but de remplacer l'avis médical dispensé par un médecin en ce qui a trait aux problèmes d'ordre médical, y compris le diagnostic, le traitement ou la guérison de maladies ou autres affections physiques ou mentales, etc. Il n'est donc aucunement dans l'intention de l'auteur de poser des diagnostics ou d'établir des prescriptions. L'auteur et l'éditeur déclinent formellement toute responsabilité, quelqu'elle soit, dans les cas d'auto-prescription sans l'autorisation préalable d'un médecin.