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SEPTEMBRE-OCTOBRE 2001
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SUCRÉ SANS SUCRE Parce qu’elles surveillent leurs poids, de nombreuses personnes ont laissé tomber le sucre au profit des succédanés. Aux Etats-Unis, la consommation d’édulcorant telle que l’aspartame, progresse de façon globale de 7% par an depuis cinq ans. Normal, l’aspartame permet de se sucrer le bec sans subir l’inconvénient des calories ! Cependant, il faut savoir que l’aspartame cause des symptômes préoccupants, allant de pertes de mémoire et maux de tête, jusqu’à des tumeurs au cerveau. L’aspartame est le mot technique pour les marques portant le nom de NutraSweet, d’Égal, de Canderel et de Spoonful. Elle fut découverte accidentellement par un chimiste du laboratoire Searle aux Etats-Unis qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères. En goûtant sa poudre, il se serait rendu compte qu’elle avait un goût extrêmement sucré. Dès lors, cette substance fut accueillie comme une bénédiction par l’industrie des aliments, car elle permettait d’augmenter le goût sucré de certains aliments tout en réduisant la quantité de sucre de la recette, diminuant ainsi le coût de revient de l’aliment produit. Il faut savoir que l’aspartame a un pouvoir sucrant 200 fois plus élevé que le sucre de table pour la même quantité. Elle fut autorisée pour les aliments secs en 1981 et pour les breuvages gazeux en 1983. Originellement approuvée en juillet 1974, des objections émises suite à deux études qui démontraient que cette substance cause des tumeurs chez les animaux de laboratoire, abrogèrent son approbation. Ces études n’ont jamais été réfutées depuis. En 1980, la Food and Drug Administration (FDA) se prononce contre l’Aspartame. Dix nouvelles études soumises par G.D Searle feront pencher la balance du côté de l’aspartame quatre mois plus tard. Selon le Dr Adrien Gross, ancien toxicologiste de la FDA, ces études étaient " dans une large mesure, sujettes à caution " et " au moins une de ces études avait établi au-delà de tout doute raisonnable que l’aspartame est capable d’induire des tumeurs au cerveau des animaux utilisés à des fins expérimentales ". Au cours des années 70, on apprit que le fabricant de l’Aspartame avait falsifié ses études de plusieurs façons. Une des techniques utilisées était d’extraire des tumeurs apparus sur les animaux soumis aux tests et de les remettre en circulation dans le groupe d’étude. Une autre tactique consistait à faire figurer sur la liste comme ayant survécus aux tests, des animaux morts. Ainsi, l’information concernant les tumeurs au cerveau était encore pire qu’on aurait pu le croire précédemment. La liste des problèmes de santé liés à la consommation d’aspartame est ahurissante. Les plus fréquents sont : maux de tête/migraines, vertiges, vision brouillée, nausées, dépression, douleurs au ventre et crampes musculaires, irritabilité et perte de mémoire. La revue Headache de novembre 1997, soulignait que des personnes particulièrement sensibles peuvent ressentir des effets avec de très faibles doses d’aspartame : une gomme à mâcher, par exemple, peut à elle seule causer un mal de tête. En 1994, la FDA faisait état de plus de 7000 plaintes d’effets secondaires liés à la consommation de ce produit. L’aspartame est chimiquement instable dans les liquides puisqu’elle se décompose en méthanol (alcool de bois), en DPK (causant des tumeurs au cerveau) et en formaldéhyde (carcinogène connu), lorsque exposée à des températures excédant 30 degrés centigrade. Elle se décompose donc lorsqu’on l’ajoute à des liquides chauds (thé, café) ou lorsqu’elle est entreposée durant de longues périodes à la température de la pièce (bouteilles de liqueurs diètes qui séjournent quelques heures dans un entrepôt ou un véhicule de transport non réfrigéré et exposé au soleil)ou (tout simplement dans un estomac humain). Malgré cela, la FDA a approuvé son utilisation dans la cuisson en 1993. L’aspartame est-elle vraiment un produit diététique ? Il semblerait que non. D’après le Dr H. J. Roberts, cela provoque un besoin maladif de glucides et vous fera grossir. Il affirme que lorsqu’il sevra ses clients d’aspartame, la perte de poids moyenne était de 10 kg par personne. Le formaldéhyde se stocke dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses affirme-t-il. Julie Brière, nutritionniste, se questionne quant à elle sur le fait que comme l’aspartame contient le même nombre de calories que le sucre, mais que son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé, comment le pancréas réagit-il lorsque la langue se délecte ? Se pourrait-il qu’il envoie une dose massive d’insuline pour contrebalancer cette sensation trompeuse ? Est-ce que la chute de sucre qui en résulterait donnerait à nouveau le désir de manger ? On suppose par ailleurs que les gens qui consomment des produits diètes auraient tendance à être moins vigilants, un faux sentiment de sécurité pourrait les porter à manger plus puisqu’ils ont « économisé »… Dans toute cette controverse, une chose est sûre, les édulcorants comme l’aspartame entretiennent le goût du sucre et ne permettent pas de modifier nos habitudes alimentaires, seul gage d’une perte de poids durable affirme-t-elle. L’Américain Diabetes Association recommande actuellement l’aspartame aux gens souffrant de diabète. Selon le Dr H.J. Robert, diabétologue, elle conduirait à une accélération du diabète clinique, compliquerait le contrôle de la glycémie et aggraverait les complications diabétiques (rétinopathie, cataractes, etc…). De plus, des médecins ignorant que l’ingestion d’aspartame sur une base régulière entraîne des symptômes semblables à ceux de la sclérose en plaques, chez un certain nombre de patients, en on incorrectement diagnostiqué qui étaient atteints de ce mal. Pour éviter de consommer de l’aspartame, il faut lire attentivement les étiquettes, car elle s’est infiltrée un peu partout et est en vente dans plus de 70 pays du monde. En 1992, 4200 produits alimentaires contenaient de l’aspartame. On la retrouve dans certaines marques de boissons à base de jus de fruit, yogourts, crème glacée, confiture, desserts préparés, boissons lactées, édulcorants de table (en sachets), vinaigrettes, dîners surgelés, gommes à mâcher sans sucre et surtout dans les boissons gazeuses diètes. Certains médicaments, vitamines et suppléments alimentaires peuvent aussi en contenir. Comme vous pouvez le constater, la liste est longue, alors soyez vigilants et dorénavant sucrez-vous le bec «naturellement». Pour ceux qui désirent en savoir plus, je vous invite à consulter : (Dossier Édulcorants de Synthèse) L’Amère vérité sur l’Aspartame. http://sm.coppier.free.fr/histo/aspartame.htm Sonia Faggion Sources : L’Amère vérité sur l’aspartame L’aspartame : Méchant méchant par Julie Brière, dt.p. Mission Possible Internationale |