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MARS-AVRIL 2000
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La réforme du système de santé au Québec a contribué à divers problèmes : l’engorgement des urgences, le manque de personnel, le manque de lits, etc. Ce qui a fait en sorte que le personnel est épuisé et les patients sont écœurés. L’incapacité de régler ce problème, ajoutée au fait que la population est vieillissante, contribue certainement à augmenter le pourcentage de gens qui choisissent de se tourner vers les médecines alternatives. Ce phénomène ne plaît sûrement pas aux praticiens de la médecine traditionnelle. C’est la raison pour laquelle je pense, on bombarde les consommateurs de publicité contre les produits naturels (attention, la prise de certains produits naturels pendant la grossesse... consultez votre pharmacien etc.) . Cette campagne de peur, rend les consommateurs méfiants face à nous, praticiens de la médecine douce. Des questions telles que «est-ce qu’il y a des contre-indications avec vos herbes et mes médicaments?», «les herbes ont-elles des effets secondaires?» ou «l’innocuité de vos produits est-elle prouvée?» sont monnaie courante lors de nos consultations. Nous nous devons d’être capables d’y répondre afin de rassurer notre clientèle et ainsi établir une relation de confiance avec elle. C’est pourquoi, avec les outils dont nous disposons : notre journal Contact, notre guide des produits, notre site internet et surtout notre congrès annuel, nous mettons tout en œuvre pour vous offrir la meilleure information possible. Le fait d’approfondir nos connaissances augmente notre crédibilité et facilite notre travail au quotidien. En espérant vous voir au congrès Jacqueline B.Blouin |