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JUILLET-AOÛT 2001
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L’été, les supermarchés débordent de fruits et de légumes frais, il y en a pour tous les goûts, à des coûts relativement abordables. Les vivres sont abondantes et faciles à se procurer. On a donc l’impression que, quels que soient les problèmes au Canada, la malnutrition ne compte pas parmi eux. Pourtant, l’accès facile à une nourriture abondante n’est pas nécessairement synonyme de bonne nutrition. Le Canada est confronté à un problème nutritionnel : l’obésité. Ce problème touche de plus en plus de jeunes. Le surplus de poids a presque doublé en 15 ans chez les enfants canadiens avec de graves conséquences pour leur santé. De nombreux facteurs expliquent le problème d’obésité chez les enfants, notamment l’alimentation, la popularité du prêt-à-manger, la pub et le manque d’exercice (à lire dans notre dossier Quoi de neuf ?). La chaleur de l’été nous incite à nous dévêtir ou du moins à nous habiller plus légèrement. Pour la majorité des gens, cela n’est pas un problème, mais pour environ 3 % de la population qui souffre de psoriasis, les conséquences sont plus difficiles car leurs lésions deviennent alors visibles. Ces gens sont confrontés à la curiosité des autres, au dégoût et à la crainte de contagion. Souvent, l’ignorance du grand public suscite un sentiment de gêne et de honte chez les personnes psoriasiques, ce qui entraîne une attitude de retrait. Les personnes atteintes s’obligent la plupart du temps à camoufler et à soustraire au regard des autres leurs lésions, se privant ainsi de l’exposition au soleil qui est très bénéfique dans leur cas. S’il est rare d’obtenir une guérison du psoriasis, il est cependant possible d’obtenir des résultats assez satisfaisants pour améliorer grandement la qualité de vie des personnes atteintes de cette affection. Dans notre dossier ma référence, nous vous proposons une approche globale incluant naturopathie et alimentation. Je vous souhaite à tous, bonne lecture et surtout un bon été en santé. Jacqueline B.Blouin |